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19 Mai 2012, St Yves

remue-méninges

Puisque je demande à mes internes de remplir leur port folio j'ai décidé d'essayer de faire moi même un blog d'apprentissage.Essayer de noter ce que je recherche pour ameliorer ma pratique. Cela me semble pouvoir être interessant aussi pour moi-même pour avoir ces fameuses traces d'apprentissage 30 ans apres le debut de celui-ci

Mises à jour

CAUSES DES SYNDROMES RE RAYNAUD Article 29/01/2009

Une femme de 50 ans nient me voir pourme parler de ses doigts qui deviennent blancs par moments

elle arrive du sud de la france Elle arrive du sud de la france et  m'en parle à la fin d'une copnsultatin pour un de ses enfants  dejà assez compliquée

je lui disqu'il fait tres froid (c'est   vrai)    et que son arrivée en ven dée apeut être declenché   celaJe ne l'examinepas

mais elle en reparle une semaine apres à l'interne qui est demunie pour avoir un fil directeur à la consultation et vient me chercher

je  suis moi même un peu demunie et prend la tangente en l'envoaynt au chu et lui demandant de faire uen prise de sang et une rp ( j'ai un vague souvienir d'un raynaud compliquant une maladie de sharp mais c'est assez brumeux dans mon esprit et je penchais plutot dans ce cas pour un raynaud idiopathique cepandant elle me dit que ça se declenche aussi dans son appartement)

d'ou mes recherches

ETIOLOGIE DES SYNDROMES DE RAYNAUD

Syndrome de Raynaud bilatéral [modifier]

Syndrome de Raynaud respectant le pouce.
  • La maladie doit être retenue lorsque il n'y a pas de signe de maladie générale et notamment de connectivite. Elle apparait souvent chez la femme jeune.
  • Les syndromes de Raynaud iatrogènes doivent être évoqués à l'interrogatoire. Sont souvent en cause : Les Beta bloquants, les dérivés de l'ergot de seigle, certaines drogues chimiothérapiques.
  • Il en est de même pour les syndromes d'origine professionnelle avec la maladie des engins vibrants, et l'intoxication par le chlorure de polyvinyle (Décrouteurs d'autoclaves).
  • Des signes cliniques inhabituels orientent vers une étiologie secondaire.
  • Certains examens complémentaires permettent de préciser cette enquète étiologique
    • Radiographies des mains et des poumons.
    • Recherche d'anticorps anti nucléaires, orientant vers une connectivite.
    • Capillaroscopie permettant dans des mains exercées d'évoquer un phénomène de Raynaud simple d'une maladie de Raynaud voir d'une Sclérodermie systémique.

Syndrome de Raynaud unilatéral [modifier]

Un syndrome de Raynaud unilatéral ou franchement asymétrique, dans la mesure ou il ne se bilatéralise pas rapidement, doit évoquer des causes différentes. L'echodoppler et l'artériographie permettent de diagnostiquer un syndrome compressif (Défilé des scalènes), un anévrysme, une sténose artérielle athéromateuse ou inflammatoire, ou un phénomène embolique.

Traitements [modifier]

Des mesures pour lutter contre le froid peuvent être prises pour réduire la fréquence et l'intensité des crises :

  • porter tous les vêtements nécessaires pour se protéger du froid : gants, pardessus, chapeau et foulard.
  • éviter le tabac, car la nicotine peut réduire la circulation sanguine dans les doigts.

Certains médicaments comme les Béta bloquants doivent être évités.

Les inhibiteurs calciques sont souvent prescrits.

La trinitrine percutanée a une efficacité variable.

La prazocine, puissant vasodilatateur, a aussi des effets secondaires.

Les feuilles de Ginkgo biloba provoquent un effet vasodilatateur qui permet donc au sang de circuler dans les capillaires sanguins.

Le traitement de la cause, lorsqu'elle a été détectée, est indispensable.

Il existe également des traitements homéopathiques.

Tags associés : Causes, syndromes, raynaud

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Jeudi 29 Janvier 2009Poster un commentaire

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TABLE 2
Indications for Hospitalization in Bronchiolitis Caused by RSV


Age less than three months

Gestational age at birth of less than 34 weeks

Cardiopulmonary disease or immunodeficiencies

Respiratory rate higher than 70 breaths per minute

Lethargic appearance

Wheezing and respiratory distress associated with oxygen saturation below 92 percent on room air

Hypercarbia

Atelectasis or consolidation on chest radiography


Tags associés : Quand, hospitaliser, bronchiolite

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Lundi 15 Décembre 2008Poster un commentaire

Pas de chiffre precis sur la mortalite de la bronchiolite en  France

2 par an dans le reseau ile de france ?

1 par an en rea pediatrique d'un grand hopital parisien?

aucune mortalite en occident dans des recentes etudes parit -il

dans un site americain ils sont moins optimistes

eMedicine Specialties > Emergency Medicine > Pediatric

Pediatrics, Bronchiolitis

Mark Louden, MD, FACEP, Assistant Medical Director, Emergency Department, Duke Raleigh Hospital
Contributor Information and Disclosures

Frequency United States

Annual incidence is 11.4% in children younger than 1 year and 6% in those aged 1-2 years. The illness accounts for 4500 deaths and 90,000 hospital admissions per year. Prevalence may be higher in urban areas

Mortality/Morbidity

Significant morbidity is unusual.

 

  • Hospitalization is required in up to 2% of cases; most of those patients are younger than 6 months. These patients account for as many as 17% of all infant hospitalizations. Hospitalization is significantly more likely at altitudes above 2500 meters (8000 ft). Mechanical ventilation is required for 3-7% of admitted patients.
  • The mortality rate is 1-2% of all hospitalized patients and 3-4% for patients with underlying cardiac or pulmonary disease.
  • Most deaths occur in infants younger than 6 months.

Tags associés : hospitaliser, bronchiolite

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Lundi 15 Décembre 2008Poster un commentaire

vU CEMATIN UN MONSIEUR AVEC UN KYSTE POPLITE

je ne savais pas trop la place de la chirurgie et de la ponction évacuatrice

yste poplité

Philippe Bourdila

Date de dernière modification de la page : 11/10/2006

Le genou comme toutes les articulations est entouré d’une capsule articulaire qui l’isole, véritable poche hermétique. Cette enveloppe est elle-même tapissée par un revêtement intérieur, la synoviale. Ce tissu synovial secrète un liquide – le liquide synovial – qui permet à la fois de nourrir et de lubrifier l’articulation.

En cas d’anomalie à l’intérieur de l’articulation ou en cas de traumatisme, la synoviale peut réagir en sécrétant une quantité importante de liquide, à l’origine d’un épanchement de synovie ( hydarthrose) à l’intérieur du genou. La pression articulaire augmente et il peut se former une véritable hernie à la partie postérieure du genou. C’est un kyste, appelé kyste poplité, car il se développe au niveau du creux poplité, en arrière du genou. Le kyste poplité est également connu sous le nom de "kyste de Baker".

 

 

Ce kyste n’est pas dangereux, en particulier il ne peut jamais être cancéreux. Il est simplement rempli de liquide synovial ce qui explique que son volume puisse varier. Souvent il est de volume minime et ne gêne pas le fonctionnement du genou. Il est parfois volumineux, tendu, et peut alors entraîner des douleurs à type de tension, une difficulté à la marche, une limitation des mouvements de flexion, en particulier lors de l’accroupissement. Il est rare que - du fait de son volume - il devienne compressif au niveau des formations vasculaires et nerveuses qui passent dans le creux poplité : il peut alors entraîner un gonflement, des fourmillements ou des brûlures au niveau de la jambe. Dans certains cas, à la suite d’un effort, il peut se rompre : le sujet ressent alors une douleur brutale, puis très rapidement le mollet se met à gonfler du fait de l’écoulement du liquide du kyste à l’intérieur du mollet. On risque d’évoquer à tord une phlébite ou un accident musculaire.

 

Comment en faire le diagnostic ?

Il faut y penser en cas de douleurs derrière le genou, surtout si l’on palpe une « boule ». Elle est de volume variable, diminue ou disparaît lorsque le genou est fléchi, elle est plus nette lorsque le genou est allongé. En cas de doute, une échographie confirme le diagnostic et précise la situation du kyste et son volume. Ce kyste poplité est habituellement la conséquence d’une atteinte articulaire du genou : il faut donc rechercher également sa cause au niveau de l’articulation : il peut s’agir de lésions cartilagineuses, méniscales, synoviales, des suites d’un traumatisme etc…

 

Traitement du kyste poplité

Souvent le kyste poplité évolue spontanément, sans aucun traitement, vers la guérison en se vidangeant dans l’articulation. Ce kyste étant toujours bénin, il n’y a alors aucun traitement supplémentaire à envisager.

Parfois il persiste, et s’il est gênant, il peut être traité par ponction et infiltration de produit cortisoné qui facilite l’assèchement. Parallèlement, pour éviter la récidive, il faut rechercher et traiter sa cause à l’intérieur du genou, si besoin par une éventuelle intervention au niveau d’un ménisque par exemple.

Dans les cas rebelles, avec persistance d'un kyste poplité douloureux et gênant, un traitement sous arthroscopie est possible : il consiste à retrouver, lors de l'arthroscopie, l'orifice de communication du kyste avec l'articulation du genou et à l'agrandir : on supprime ainsi l'effet de clapet de cet orifice responsable de l'hyperpression douloureuse du kyste. Mais ce traitement est encore trop récent pour pouvoir juger de son efficacité. En revanche il faut éviter le traitement chirurgical direct du kyste, c’est à dire son ablation par une opération, car le risque de récidive est trop important.

Tags associés : Kyste, poplite

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Vendredi 28 Novembre 2008Poster un commentaire

 

POUR REPONDRE A CETTE QUESTION J AI TROUVE UN ARTICLE SUR LES TR DANS LES COCCYGODYNIESMAIS LA PERSONNE QUI AVAIT POSE CETTE QUESTION SE PLAIGNAIT DE MAL DE DOS iL SAGISSAIT DUNE AMIE JENE L4AI PAS REVUE DEPUIS MA REPONSE

 

COCCYGODYNIE

 

Cette affection bénigne, souvent rebelle, est "lassante pour le malade et pour le médecin" (Louyot). Simple gêne ou affection invalidante avec un fort retentissement psychique, elle atteint un peu plus les femmes que les hommes.

Nous présentons ici les résultats d'une technique personnelle qui nous a donné régulièrement d'excellents résultats dans les coccygodynies d'origine traumatique, et nous comparons ceux-ci avec les cas où n'existe pas cette étiologie, tout en éliminant les coccygodynies d'origine pathologique.

 
Signes cliniques
 

Trois signes caractérisent la coccygodynie :

  • Une douleur à la pression sur la pointe du coccyx ;

  • Une douleur à la pression sur l'interligne sacro-coccygien ;

  • Un spasme des muscles ischio-coccygiens et releveurs de l'anus. Le doigt rectal perçoit une véritable corde dont certains points sont particulièrement douloureux. Cette tension musculaire est généralement plus marquée d'un côté.

 
Etiologie
 

Une chute sur les fesses est la cause habituelle des coccygodynies traumatiques qui représentent selon les auteurs 60 à 70 % des cas. La douleur coccygienne est généralement immédiate, mais il peut y avoir dans certains cas un temps de latence de un mois à deux ans entre la chute et l'installation de la coccygodynie ; dans l'intervalle, une légère douleur en position assise prolongée ou au contact est généralement notée.

Certaines surviennent au cours d'un accouchement. Quelques unes semblent être liées à un problème lombo­sacré ; elles font suite à une lombalgie et peuvent disparaître après des manipulations lombo-sacrées ou des infiltrations épidurales.

Celles qui sont la conséquence d'infections anorectales sont surtout vues par les proctologues. Nous avons observé un cas de chordome qui ne se manifesta pendant deux ans que par une douleur coccygienne. Pour d'autres enfin, aucune cause n'est retrouvée.

Les causes psychiques sont classiques ; elles sont parfois très évidentes : apparition de la coccygodynie après décès d'un être proche, divorce, etc. Une de nos patientes ressentit il subitement une douleur coccygienne en apprenant au téléphone le décès de son père. Quatre ans plus tard, malgré de nombreux essais thérapeutiques (y compris les nôtres et l'intervention des psychiatres), elle n'était pas soulagée.

 
Techniques manuelles
 

Les traitements traditionnels de la coccygodynie consistent essentiellement en infiltrations épidurales par voie interépineuse ou mieux par le hiatus sacro-coccygien, ou en infiltrations péri coccygiennes ou péri articulaires.

Diverses techniques manuelles ont été proposées pour traiter la coccygodynie : massages des releveurs, manipulation du coccyx, manipulation sacro-iliaque et enfin la technique personnelle décrite ici.

1) Les massages des releveurs

Les massages des releveurs de l'anus avaient été proposés par Ely (1910) et repris par Thiele (1936) et Desse (1950) puis Françon (1951) qui les ont faits connaître en France. Ils apportent des succès assez réguliers. Ils sont pénibles pour le doigt de l'opérateur, et entre nos mains, ne nous ont pas donné des résultats aussi rapides et aussi fréquents que la technique que nous avons mise au point.

2) La manipulation coccygienne ostéopathique

La manipulation coccygienne ostéopathique, reprise par Mennell (fig. 1). Elle consiste à saisir le coccyx entre pouce et index et à mobiliser l'articulation sacro-coccygienne, selon des mouvements de flexion, de rotation, afin de restaurer sa mobilité ! C'est la manoeuvre que nous avons utilisée au début de notre pratique avec des succès certains mais restreints. Cette manoeuvre dans la pratique ostéopathique est pratiquement toujours associée à des manipulations lombo-sacrées ou sacro-iliaques.

Fig 1. Technique ostéopathique. L'opérateur introduit son index droit dans le rectum et pince entre pouce et index le coccyx qu'il mobilise en extension ou en latéroflexion et rotation. C'est aussi la technique proposée par J.B. Mennell.

Fig 2. Technique de l'auteur (description dans le texte).

Renoult considère la coccygodynie comme le résultat d'un "blocage sacro-iliaque en sacrum postérieur" (en contre nutation ), la traite par manipulation sacro-iliaque. Sans revenir sur le problème controversé de la réalité de ces « blocages » sacro-iliaques, et surtout sur la validité des signes proposés pour leur diagnostic, cette conception entraîne un traitement par manipulations qui tendent à faire faire à l'aile iliaque, une rotation postérieure. Ces manipulations entraînent le soulagement de certaines coccygodynies mais les résultats sont très irréguliers.

3) Technique personnelle

Nous avons proposé cette technique originale en 1960. Le malade étant couché sur le ventre, le médecin introduit son index droit dans le rectum la face palmaire du doigt est plaquée contre la partie inférieure de la face antérieure du sacrum (fig. 2). Il ne faut pas tirer fortement sur le coccyx, mais maintenir celui ci en hyperex­tension. Le médecin prend alors appui avec le "talon" de la main gauche sur la partie haute de la face postérieure du sacrum, et fait progressivement et fortement pression sur celui­ci. Il maintient cette pression pendant 20 à 30 secondes, tandis que l'index droit maintient toujours le coccyx en hyper­extension. Sans jamais tirer à lui, l'opérateur à un moment donné, a l'impression d'un brusque relâchement qui est sans doute celui des releveurs. La manoeuvre est terminée. L'appui sur la pointe du coccyx n'est plus, ou est beaucoup moins, douloureux. Le malade peut alors s'asseoir sans gêne. Il est parfois nécessaire de recommencer deux ou trois fois à quelques jours d'intervalle pour obtenir un résultat durable.

Ce sont les résultats de cette technique qui sont présentés ici. Ils sont excellents dans les coccygodynies traumatiques et moins bons dans celles où il n'y a aucune notion de traumatisme (ou de cause mécanique) initial. Ils nous ont paru mauvais dans les coccygodynies liées à des infections ano-rectales. Mais ces derniers cas sont rares dans notre recrutement et ne seront pas analysés dans la statistique présentée.

 
Matériel et méthode
 

Notre étude a porté sur 172 cas de coccygodynies qui ont pu être revus au moins une fois à plus de trois mois après le traitement. Les causes étaient : soit traumatique, soit après un accouchement, soit après une station assise prolongée sur un mauvais siège. Il s'agissait de 88 femmes et de 40 hommes âgés de 13 à 77 ans (la plupart entre 30 et 50 ans). Dans 44 cas, il n'existait aucune origine traumatique ou mécanique dans l'anamnèse et il n'existait aucune lésion ano-rectale. Il s'agissait de 32 femmes et de 12 hommes âgés de 17 à 70 ans (la plupart entre 30 et 50 ans).

Ces patients ont été traités par une à quatre séances de manipulations selon la technique décrite. Tous ont été revus au moins une fois, trois mois après le traitement.

 
Résultats
 

Les résultats sont les suivants :

1) Coccygodynies traumatiques

Sur les 128 cas, 98 eurent un soulagement complet: 40 en une séance, 28 en deux séances, 19 en trois séances, 11 en quatre séances. Quinze eurent une nette amélioration. Quinze n’eurent aucun résultat ou un soulagement mineur. Il est intéressant de noter que parmi les patients complètement soulagés figure une femme qui avait subi sans succès une coccygectomie.

2) Coccygodynies non traumatiques

Sur les 44 cas traités, 14 eurent un soulagement complet, dont 5 en une séance, 4 en deux séances, 3 en trois séances et 2 en quatre séances ; huit eurent une nette amélioration ; vingt-deux n'eurent aucun soulagement ou un soulagement mineur.

 
Mécanisme d'action
 

La manœuvre que nous proposons paraît être avant tout un étirement des muscles releveurs qui relâchent leur contracture, élément essentiel de la coccygodynie. En effet, la « corde » des releveurs disparaît aussitôt la manœuvre réussie.

On peut aussi penser que cette manœuvre a une action d'étirement sur les articulations sacro-iliaques, action lente et progressive qui est bien différente de la manipulation avec impulsion.

Les résultats rapides et fréquents que permet la manœuvre que nous avons proposée dans les coccygodynies traumatiques doivent en faire, dans cette indication, le traitement de base. Mais elle doit être bien appliquée et bien dosée, ce qui demande une certaine habitude. Elle ne doit en aucun casêtre douloureuse.

 

mis cet article (qu'il me reste à lire entièrement ) car on m'a interroge de la pertinence du toucher rectal dans le mal de dos

à priori je trouvais ça un peu perveres mais je me suis renseigné et heureusement

fianelment ce sont des techniques connues

Tags associés : Est-ce, normal, ostopathe, fasse, coccydodynies

J'kaz !
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Mardi 18 Novembre 20082 commentaire(s)
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